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Qui est Jean-François LAURENT ? |
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- Vous êtes intéressé par la Précocité intellectuelle et particulièrement sur ces jeunes HP, APIE à l'Ecole ou dans le cadre familial, comment faire avec leurs émotions ? Que comprendre ? Quels sont les risques pour ces jeunes ?Quelles pistes explorer ? Quel dialogue instaurer entre l'institution scolaire et la famille ? Quel dialogue en famille ?
- Vous êtes confrontés à des difficultés pour gérer des conflits, des transgressions de règles répétitives, problèmes d'autorité, violence dans les établissements scolaires ou d'autres organisations, vous recherchez d'autres pistes de solutions. Entre laxisme et autoritarisme, une troisième voie est possible et cela fonctionne. Comment apprendre aux jeunes à gérer leurs émotions, juguler leur violence, sortir des conflits par le haut, renforcer leur confiance en eux
Jean-François LAURENT, fort de son expérience du terrain, après 30 ans dans l'Education Nationale à de nombreux postes : professeur, formateur, chef d'établissement, enseignant spécialisé, vous propose des conférences, des formations dans tous les pays francophones; des conférences ou des formations qui parlent aux personnes, qui les ressourcent. Dans un climat convivial et professionnel, avec de nombreuses anecdotes, vous le suivrez dans son univers fait d'humanité, d'humour, de simplicité. De pistes à explorer...
Jean-François LAURENT travaille avec des associations de parents, des établissements scolaires, primaires, secondaires, supérieurs, des mairies, des entreprises qui veulent aider leurs cadres, des écoles supérieures qui veulent former leurs élèves appelés à des fonctions de management.
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L'hyper émotivité chez les précoces |
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Je ne peux pas m’empêcher de chercher le pourquoi de cette si grande sensibilité chez les APIEs. Est-ce leur intelligence qui en fait des êtres hyper émotionnels ? Est-ce parce qu’ils sont hyper émotifs qu’ils vont si vite dans leur tête ? En gros, est-ce la poule qui fait l’œuf ou l’œuf qui fait la poule ? Question …. Et je tourne autour de puis longtemps. Par chance, mercredi, lors d’un très beau colloque organisé à Meaux en région parisienne, j’ai rencontré et discuté avec un chef de pôle de psychiatrie : Vincent Mahé qui a une approche bien différente et si intéressante par les neuro sciences et l’étude du cerveau. Il expliquait des différences physiologiques entre le cerveau d’un APIE et le cerveau d’une personne standard : taux de myélinisation, matière grise… Je n’ose aller plus loin dans les détails, étant trop néophyte et inculte en la matière. Il me semble et je vous présente mes hypothèses, qu’il peut y avoir déjà deux aspects à prendre en compte pour expliquer pourquoi l’hyper sensibilité est une caractéristiques des APIEs, au-delà d’un QI supérieur à 130. Le premier aspect à prendre en compte : D’un point de vue physiologique, le cerveau ayant des caractéristiques particulières quand il s’agit d’intelligence cognitive, qui ne s’arrête pas à la porte de la zone des émotions qui est également concernée par une plus grande vitesse de la circulation des informations, une plus grande densité des messages qui provoquent une masse plus importante des messages sensitifs et émotionnels à traiter, une plus grande quantité d’informations sur leur interprétation, d’où une hyper sensibilité. D’un point de vue psychologique, la personne APIE ayant plus d’informations à traiter au quotidien, prend en compte de nombreux paramètres dans une relation, dans l’analyse d’une situation, d’une rencontre, d’un conflit, d’un événement douloureux de vie. Cette masse d’informations y compris contradictoires ne lui permet pas de voir clair dans l’analyse, de mesurer les risques, les chances. L’APIE a mesuré très jeune que tout est vanité, éphémère. A force de vivre les événements d’un point de vue émotionnel de manière « prismique », sur puissante, elle se sent submergée par la difficulté de la tâche, la gravité des événements, l’indicateur émotionnel grimpe en flèche et l’équation émotions x densité du message = hyper sensibilité La personne perd confiance en ses facultés d’analyse, perd confiance en elle, développe une image très dévalorisée d’elle et en conséquence des comportements de type : inhibition, agressivité sur soi ou les autres, difficultés relationnelles, sur activité, isolement, …
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J-F Laurent est expert en médiation scolaire Spécialiste de la précocité intellectuelle Ecrivain sur ces deux domaines
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Des commentaires sur l'actualité éducativeDes compte-rendu de ses conférences, ses formations Ses réactions...
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